Conférence tripartite le 18 décembre 2014

L’AR IHEDN Var et Corse a le plaisir de vous inviter à une
conférence inscrite dans le cadre des soirées tripartites et
organisées conjointement par la FMES, l’IFM et l’AR IHEDN

Monsieur Benoît GREMARE

Etudiant en 3ème cycle universitaire, Université de Lorraine

Auditeur Jeune de l’IHEDN (ANAJ 86ème session)

« La force de frappe contre-nature ?»

Jeudi 18 décembre 2014 – 18h30 – Maison des Technologies
Place Georges Pompidou – 83000 TOULON

 

En considérant l’environnement comme un enjeu de sécurité et de défense, tout porte à croire que les deux sont intimement liés. En effet, les conditions naturelles (physique, chimique, biologique) et culturelles (sociologiques) fondent la base des intérêts vitaux sur lesquels l’Etat assure son existence, veillant à se garantir l’absence de menace, la protection de ses membres et l’intégrité de son territoire.
En France, l’environnement est aujourd’hui devenu un enjeu tel qu’il faut le préserver à tout prix, comme le dispose la Charte de l’Environnement de 2004 inscrite dans la Constitution. Or d’après les Livres Blanc publiés depuis 1972, le meilleur atout pour la préservation les intérêts vitaux est l’arme nucléaire. Celle-ci recelant une puissance capable d’anéantir l’ennemi, le feu nucléaire pourrait à l’inverse provoquer la destruction des intérêts vitaux nationaux, soit par ses conséquences sur l’écosystème général, soit par une réplique nucléaire adverse, en somme il pourrait produire l’effet inverse de son rôle donné.
Aussi, devant cette apparente contradiction,
on peut se demander s’il ne serait pas nécessaire d’abroger l’arme nucléaire au nom de la sauvegarde des intérêts vitaux ?

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