Veille documentaire active… à lire

Chers auditeurs,

Guillaume JOURDIER, auditeur de la « Louis Pasteur » (Besançon 2011), me transmets cette petite compilation d’articles de presse qui vise à montrer que notre marine est très sollicitée alors même que les contraintes budgétaires obligent à faire des choix au risque d’une perte capacitaire. Il est à rappeler que des pays, comme les Pays-Bas ou l’Allemagne diminuent, également, les crédits consacrés à la défense se reposant, de fait, sur les capacités britanniques ou françaises…

A l’heure où l’on parle de plus en plus de défense européenne, il serait temps de se poser la question de savoir si on ne doit pas diminuer la contribution, au budget européen, des pays qui assurent la défense des approches européennes, et j’entends par là les approches lointaines comme immédiates… Des pays qui se glorifient, avec raison, de leurs succès économiques alors même que ces succès découlent, en partie, de la sécurité apportée par des pays qui se sont donnés les moyens, au prix de sacrifices financiers et humains conséquents, est confortable… Bien sûr, d’aucuns diront qu’il s’agit de problèmes de « boutiquiers » … il n’empêche !

la-marine-a-flux-tendu

Cet article a déjà été souligné par un autre de nos camarades en la personne de Florent Battestini.

Je vous suggère de lire le rapport du comité 6 de la « Richelieu » qui avait réfléchi sur ce sujet (topic pour faire anglo-saxon) et dont je vous livre une synthèse en pièce jointe. Si vous êtes intéressé par ce rapport, faite le moi savoir afin que je puisse vous le transmettre dans son intégralité.

au-regard-de-la-duree-des-operations-militaires-contemporaines-faut-il-envisager

Une précision qu’apporte Guillaume : «le député de Brest parle de avisos-escorteurs, ceux-ci ont été remplacés il y a 15 ans par les frégates de surveillance. Je pense qu »il met en avant le risque (avéré) de rupture capacitaire des bâtiments de souveraineté outre-mer avec le désarmement sans remplacement des patrouilleurs de 400 tonnes (P 400) simultanément à celui des bâtiments de type BATRAL. »

de notre estimé camarade le Capitaine Pascal TRAN-HUU
Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale

Bonne lecture

Les commentaires sont fermés